Comment le zinc accélère-t-il l’élimination du THC ?

Bien qu’il soit licite dans certains endroits, le THC demeure un produit prohibé dans de nombreux milieux. Pour ce faire, les consommateurs cherchent le moyen de l’éliminer définitivement de leur organisme avant d’être soumis à un dépistage. Les fumeurs emploient différentes techniques pour excréter le cannabis de leur organisme. L’une des plus répandues est la consommation du zinc. Cela suscite la question de savoir comment cette substance accélère l’élimination du THC dans l’organisme.

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L’action du zinc sur le cannabis

En 2011, une étude du « Journal of Analytical Toxicology » a démontré le pouvoir adultérant du zinc sur le THC présent dans l’urine. Cela permet de fausser les résultats des tests urinaires, révélant ainsi l’absence de cannabis dans le corps, bien qu’il y soit bien présent.

Pour aboutir à cette découverte, les chercheurs ont mélangé une urine testée positive avec une solution de sulfate de zinc. Ils ont alors répété le test urinaire. Cette fois-ci, le résultat s’est avéré négatif.

Les études ont également révélé que pour falsifier les résultats d’un test urinaire, il faut ingérer une quantité de zinc proportionnelle à celle du cannabis consommé. L’ingestion s’effectue par voie orale. Il faut que la consommation de zinc précède d’environ 12 à 18 heures le prélèvement de l’urine.

Facile à se procurer, le zinc est présent en pharmacie et chez les commerçants de produits bio. De plus, il est possible d’en acheter sans ordonnance. Généralement, il se retrouve dans le rayon des vitamines. Rappelons toutefois que cette méthode fonctionne plus pour les fumeurs occasionnels que pour ceux qui sont accro cannabis.

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En apprendre plus sur les effets nocifs du THC

En raison de ses propriétés médicinales, le cannabis est désormais autorisé dans de nombreux pays. Cela n’empêche que la consommation de cette substance est toujours mal vue chez les pratiquants du sport et dans le milieu professionnel. Il existe différents moyens de dépistage, permettant de détecter sa présence dans l’organisme. L’athlète ou l’employé dont les résultats s’avèrent positifs peut essuyer de lourdes sanctions ou perdre définitivement son poste. Dans le domaine du sport, par exemple, la marijuana est considérée comme un stéroïde. Par conséquent, sa consommation est assimilée à une forme de dopage.

Le cannabis comporte de nombreuses molécules. Ces dernières portent le nom de cannabinoïdes. La plus quantitative d’entre elles est le THC (tétrahydrocannabinol). Ce dernier est notamment réputé pour ses effets psychotropes.

C’est à cause de sa teneur en THC que le cannabis est prohibé dans certains milieux. Après consommation, ses effets finissent par se dissiper. Néanmoins, il est difficile d’estimer avec précision la durée pendant laquelle cette substance reste détectable dans l’organisme. En réalité, le temps de persistance du THC dans l’organisme dépend de deux facteurs essentiels : La périodicité de sa consommation et le type de test pratiqué en vue de le détecter.

Pourquoi le THC persiste dans l’organisme ?

En réalité, les tests de dépistage ne détectent pas du THC à l’état brut. Après consommation, ce dernier est assimilé par le foie, qui entame par la suite une réaction métabolique. Alors, le tétrahydrocannabinol se décompose en une multitude de métabolites. Ceux-ci se répandent dans tout l’organisme. Certains se dissipent assez rapidement, alors que d’autres persistent durant plusieurs semaines, voire des mois, surtout chez les fumeurs chroniques. Ce sont justement ces métabolites récalcitrants que les différents tests de dépistages permettent de détecter.

Le métabolite le plus persistant est le THC-COOH. Chez les fumeurs chroniques, il lui faut 13 jours pour dissiper de moitié. Après une treizaine d’autres jours, la dose restante de cette substance diminue encore de moitié. Il continue, ainsi de suite, jusqu’à disparaitre totalement, mais à la seule condition que le fumeur ne touche plus au cannabis ou au chanvre.

Il existe une variante du cannabis dont la consommation n’entraine pas d’effets psychotropes. Il s’agit du cannabidiol, encore désigné par le sigle CBD. Moins quantitative que le tétrahydrocannabinol, cette molécule est le principe actif de la plante de chanvre. Elle est notamment appréciée pour ses nombreuses propriétés thérapeutiques.

Le cannabis CBD contient une très faible quantité de THC. Celui-ci est quasi indétectable, et ne risque pas de poser problème tant que la consommation du cannabidiol n’est pas abusive.

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Les tests de dépistage du THC dans l’organisme

Pour détecter la présence de THC dans le corps d’une personne, il existe de différents types d’analyse :

  • Test salivaire ;
  • Analyse de l’urine ;
  • Test sanguin ;
  • Analyse des cheveux

Dans la salive des fumeurs occasionnels, le THC reste détectable pendant 24 à 72 heures, après sa consommation. Cette durée peut aller jusqu’à 29 jours, chez les personnes qui fument au quotidien.

Pour détecter la présence de cannabis dans le corps d’une personne, le test urinaire est le plus fréquent. Plus efficace que l’analyse de salive, parfois, il vient confirmer ses résultats. En revanche, la plupart des entreprises et organismes préfèrent le test d’urine à celui salivaire.

La prise de sang intervient rarement. Elle est plus onéreuse que les autres types d’analyses. De plus, cette méthode fournit des données plus fiables que le test de salive. Cependant, l’analyse d’urine permet de remonter plus loin, dans le temps.

Le test des cheveux fournit des données très précises. Par conséquent, elle reste la plus grande crainte des consommateurs de cannabis. Même les fumeurs occasionnels devraient craindre cette méthode. En effet, elle a la capacité de révéler une consommation de THC datant déjà de 4 mois en arrière.

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